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Koha 3.16.5 en Live CD et le module WordPress search

Vimal Kumar a diffusé récemment une image iso de Koha 3.16.5 que vous trouverez ici. Dès que j’aurais mis la main sur une ISO 3.18 (à moins que je ne me décide à la faire moi-même, qui sait), je vous ferai signe.

Aussi, si vous souhaitez une distribution plus légère pour asseoir votre Koha « test », il est possible d’utiliser une image basée sur Xubuntu et Koha 3.12.

Enfin, un petit plug-in qui ne casse pas la baraque mais qui peut s’avérer utile, Koha WordPress search, qui vous permet d’insérer directement une boîte de recherche au CMS, l’envoi basculant sur la page de résultats de la recherche au catalogue Koha. Chargez le plugin (pardon, l’ « extension ») dans le dossier wordpress/wp-content/plugins, décompressez-le (unzip [fichier@]) et activez-le via l’interface WordPress, menu « extensions ».

Il suffit ensuite d’insérer la boîte de recherche via le menu apparence -> widgets.

La boîte propose un menu déroulant qui permet de limiter la recherche depuis WordPress par mot-clé, titre, auteur, sujet, ISBN, série, numéro d’appel.

Ici nous faisons le test vers le catalogue de la bibliothèque de l’Ecole des Chartes.

WP_koha_search

Envoyons « Naudé » en recherche « auteur ».

La page de résultats du catalogue Koha s’affiche alors.

resultat_ENC_Koha

 

Transformer l’indexation en Unimarc depuis l’image ISO Koha 3.14, oui c’est possible !

Je vous relatais la dernière fois mon blocage après avoir activé l’option « marcflavor » en Unimarc, tandis que l’image ISO était installée de base en Marc21.

J’ai donc conservé le paramétrage, puis je suis allé directement modifier les fichiers se trouvant dans la configuration de l’OPAC, à ce chemin :

/etc/koha/sites/[instance]

Les fichiers à modifier, en remplaçant toutes les occurrences *marc21* par *unimarc* (surtout les chemins vers les schémas de transformation xslt : UNIMARCslimUtils.xsl, UNIMARCslimRDFDC.xsl, UNIMARCslim2RSS2.xsl) sont notamment :

– koha-conf.xml : le fichier général de paramétrage de l’interface de l’OPAC (sur le port 80)

– zebra-authorities.cfg (le fichier qui donne les options d’indexation pour les autorités

– zebra-biblios.cfg (le fichier qui donne les options d’indexation pour les notices bibliographiques)

Je précise, sur les conseils de Mathieu Saby, que j’ai effacé mes bases précédemment chargées et indexées en marc21 afin que ne subsiste aucune ambivalence sur le traitement des données bibliographiques et auteurs.

J’ai ensuite rechargé l’export iso2709 et l’ai importé au catalogue en lui appliquant la grille paramétrée en amont pour ledit projet bibliographique.

Il convient ensuite de redémarrer le serveur mysql : $ etc/init.d/mysql restart

Dans /etc/koha/zebradb/, on relance le moteur d’indexation Zebra : /usr/share/koha/koha-zebra-ctl.sh start

Nous allons aussi réindexer (merci à Lauranne Bertrand du Projet CRII – Catalogues Régionaux des Incunables Informatisés) :

– Pour les notices bibliographiques, avec l’option -b : $ perl /usr/share/koha/bin/migration_tools/rebuild_zebra.pl -b -v -r

– Pour les notices d’autorités, avec l’option -a : $ perl /usr/share/koha/bin/migration_tools/rebuild_zebra.pl -a -v -r

En principe l’ensemble de ces modification permet à l’OPAC et au SIGB Koha de bien « digérer » un export iso2709 provenant d’un autre logiciel documentaire.

Voici le premier résultat visuel de ces modifications, avec une recherche simple et non-tronquée *scarron*.

présentation de l'OPAC au format Unimarc

présentation de l’OPAC au format Unimarc

Tester Koha 3.14 en mode local/LiveCD

koha-logo-2005-Library-System

Travaillant sur un micro-projet utilisant Koha (nb : ce projet n’utilisera que la partie catalogue et excluera les exemplaires), le SIGB open source et full web, je connaissais la version préparée par Guillaume Hatt basée sur Debian et utilisant Koha 3.12.

J’ai voulu tester une version plus récente, la 3.14 et j’ai donc essayé celle paramétrée par Vimal Kumar de l’université de Kerala (Inde), administrateur Koha et développeur passionné.

Celle-ci a une base Ubuntu (la LTS 12.04 de 2012), et l’avantage est que tout est paramétré aux petits oignons (notamment le serveur zebra déjà activé, le moteur de recherche utilisé par Koha, bien que Solr le concurrence petit à petit, les cron pour les backups des bases, l’outillage de reporting).

L’installation dans VirtualBox est très facile, il faut juste penser à donner suffisamment de mémoire vive à la machine virtuelle et de lui attribuer une IP test (facultatif si vous restez en localhost).

En revanche, il n’est pas conseillé de faire une installation sur WampServer, mieux vaut un Linux virtualisé.

L’import d’un fichier iso2709 est relativement simple, à condition que vos données soient bien préparées (un petit tour du côté de MarcEdit peut s’avérer très idoine), et la batterie de scripts Perl proposés pour le traitement des données bibliographiques constitue un véritable couteau suisse dans Koha (notamment bulkmarcimport.pl). On peut également utiliser une table de correspondance entre les champs Marc et Koha, très pratique.

kohamaz

Hélas, je ne suis pas parvenu à passer l’option :marcflavor:, qui permet le choix du format, en unimarc, que nous utilisons. Malgré le redémarrage de zebra, la réindexation, les données ne sont pas redistribuées correctement. J’ai toutefois pu exploiter la puissance de l’OPAC et de zebra en Marc21, c’est très enthousiasmant.

Quoi qu’il en soit, cette image iso Ubuntu/Koha est parfaite pour aborder Koha et le tester sans prise de tête.

Pour la suite, je me réoriente donc sur une installation standard et pas-à-pas de Koha 3.18 sur une distribution Xubuntu 14.04, totalement paramétrée en unimarc.

A suivre !

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Bibliosources revient bientôt

Bonjour,

Je rejoins le 1er octobre la Bibliothèque Mazarine, en qualité d’assistant chargé de maintenance et de développement en informatique documentaire.

A ce titre, il y aura certainement matière à alimenter « Bibliosources ».

Jeremy

Une brochure pour connaître l’offre de formation de l’ABES

Originally posted on ABES le blog de la formation:

Brochure "Comment se former aux applications de l'ABES ?"

L’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur n’est pas un organisme de formation, comme les CFCB ou l’Enssib. C’est un établissement public à caractère administratif, et sa mission première est de mettre à disposition de la communauté universitaire et de recherche des outils et des services documentaires.

Cependant, dans le cadre de l’accompagnement proposé autour de ces outils, elle propose des formations, destinées à la seule communauté pré-citée.

Parce que cette offre de formation est disséminée sur plusieurs pages distinctes du site web de l’ABES (« Sudoc > Se former », « Thèses > Se former » ou « Calames > Se former »), le pôle Formation-documentation a souhaité réaliser une brochure récapitulative, synthétique et pratique.

Elle est avant tout destinée aux correspondants-formation des établissements documentaires, aux collègues travaillant dans les CFCB et, bien sûr, aux personnels des établissements membres de nos réseaux, qui sont de potentiels stagiaires.

Les pages intérieures dressent un récapitulatif complet…

Voir l'original 111 mots de plus

La carte documentaire francilienne au défi du service de réponse à distance

02-question-mark-Marco-Bellucci

Say what? (Marco Bellucci, Flickr Creative Commons)

Prolongeons donc la réflexion commencée sur le billet « Idem velle, ac idem nolle ». Temporisons un peu.

J’y relatais la difficulté de mue dans le cas de certains établissements s’adressant en particulier à un public de doctorants et de chercheurs. Cette carte ne me semble pas aussi complexe tant dans le cas des services de réponse à distance universitaires de province (le politiquement correct voudrait ici qu’on dise « région ») où les SCD sont à peu près sur un pied d’égalité au face à leurs publics captifs, que dans le cas des services de réponse à distance dédiés aux bibliothèques territoriales.

Parmi ces établissements, on trouve la BIU de la Sorbonne (rebaptisée à l’occasion de la réouverture imminente du bâtiment rue Saint-Jacques « BIS »), la bibliothèque de la FMSH, la bibliothèque de Sciences Po, la BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine). Il s’agit là d’institutions ayant une longue « tradition » historique de l’accompagnement des chercheurs dans leurs requêtes documentaires. En outre, leur autorité sur certains domaines est indiscutable puisque trois d’entre eux sont CADIST (antiquité, histoire médiévale et moderne, géographie pour la Sorbonne, relations internationales pour la BDIC, et science politique… pour la bibliothèque de Sciences Po Paris).

Dans l’un des établissements sus-cités, nos collègues ont misé totalement sur la communication autour du SRV mutualisé Rue des facs : marque-pages, affiches, recommandation orale… Las, cet établissement n’a reçu via le service mutualisé qu’une dizaine de questions de ses propres lecteurs en 3 ans. En revanche, sa contribution et son expertise sont fort appréciées lorsque le lecteur n’est pas un fréquentant. Je ne parviens pas à envisager une manière de résoudre ce qui s’apparente là à une quadrature du cercle  : ni le SRV mutualisé ni le service maison d’accompagnement à la recherche trouvent un réel positionnement auprès du public académique considéré comme le plus exigeant, mais aussi et peut-être le plus autonome.

Le service de réponse à distance souffrirait donc d’un problème de perception et d’image : le chercheur rechignerait à utiliser un service à valeur ajoutée qui n’est pas directement corrélé à l’institution fréquentée. Mais il semble aussi que la bibliothèque s’adressant a fortiori aux chercheurs rencontre des habitus bien distincts : la bibliothèque de recherche est une résidence secondaire, dans certains cas le bibliothécaire est plus proche dans ses fonctions d’un documentaliste spécialisé de centre de recherche (un peu comme dans une BUFR) que des missions classiques du bibliothécaire d’Etat.  En cela, c’est intéressant, puisqu’il est positionné d’emblée davantage comme un personnel de référence. Hiatus d’autant plus intriguant que le SRV rencontre des difficultés à capter son public. On relèvera que cette dualité des modèles SCD / bibliothèque de centre de recherches a été souligné par Joëlle Claud et Pierre Carbone dans le dernier rapport de l’IGB intitulé Les ressources documentaires pour la recherche au sein des sites universitaires, dans la partie 3 intitulée « Services communs de documentation et centres de documentation recherche : un positionnement différent, des activités de plus en plus convergentes ».

Toujours est-il que pour le moment, le réseau semble rester solidaire pour porter une « marque » commune, quoique le choix de l’une au détriment de l’autre pourrait changer la donne.

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